Qu'il est bon de glisser mes doigts sur ta peau. Tout doucement, pour ne pas te réveiller. Sachant pertinemment que ce geste te chatouille tant. J'ai ton doux rire qui vient me résonner dans les oreilles. Je te regarde dormir et je me dis que même si j'ai les yeux ouverts, c'est bel et bien moi qui est dans un rêve. Je ferme les yeux et même ainsi je ne pourrais pas imaginer de plus belles formes sur un corps si parfait. Je laisse glisser mes yeux de tes petits yeux noisettes à tes seins parfaits qui en rendraient plus d'un fou et d'une jalouse, à tes hanches voluptueuses qui brûlent les regards. Mon c½ur fait toujours le même bon lorsque je te vois ainsi dévoilé à mes côtés. J'ai toujours les mêmes frissons alors que je serre ton corps contre le miens. Je sais qu'ils seront éternels, je sais que j'éprouverai toujours autant d'amour pour toi.
Quelques fois j'aimerais que tu me le rappelles combien tu m'aimes. J'aimerais tant te l'entendre dire tous les jours... toutes les heures... toutes les minutes... toutes les secondes. Sans toi, je ne suis qu'une coquille vide, qu'un homme de fer sans c½ur, un lion sans courage et un épouvantail sans cerveau. J'aimerais simplement savoir si sans toi tout ce monde aurait été possible ou qu'une vague de déceptions illusoires. La vie sans toi est comme un monde sans fleur, vivant mais sans beauté. Encore une fois, je ferme les yeux et je tente d'absorber mon esprit de ton odeur, cette douce odeur de fraîcheur qui me glace la tête et qui m'enivre l'esprit. Même dans les pires conditions, mais dans le parfum le plus pur, je sais que jamais je ne retrouvai cette fragrance, la fragrance d'une déesse qui dort à côté de moi. Je fais parcourir mes lèvres sur ton corps doucement, espérant susciter chez toi une sensation tel que la mienne. Mais je me régale de toute ta saveur, de ta douceur, de ton goût de miel. Je te dépose un dernier baiser sur le front avant de te replacer tes longs cheveux de jais qui dans chacun inspire une beauté infinie. Je te dégage le visage avant de fixer sur toi mes yeux une dernière fois aujourd'hui. Je glisse sur toi la couverture en sachant que tu seras toujours là ce soir, ici, dans cette chambre froide. Je sais que tu attendras que mon amour revienne te réchauffer. Je le sais, c'est moi qui t'as tué.
Quelques fois j'aimerais que tu me le rappelles combien tu m'aimes. J'aimerais tant te l'entendre dire tous les jours... toutes les heures... toutes les minutes... toutes les secondes. Sans toi, je ne suis qu'une coquille vide, qu'un homme de fer sans c½ur, un lion sans courage et un épouvantail sans cerveau. J'aimerais simplement savoir si sans toi tout ce monde aurait été possible ou qu'une vague de déceptions illusoires. La vie sans toi est comme un monde sans fleur, vivant mais sans beauté. Encore une fois, je ferme les yeux et je tente d'absorber mon esprit de ton odeur, cette douce odeur de fraîcheur qui me glace la tête et qui m'enivre l'esprit. Même dans les pires conditions, mais dans le parfum le plus pur, je sais que jamais je ne retrouvai cette fragrance, la fragrance d'une déesse qui dort à côté de moi. Je fais parcourir mes lèvres sur ton corps doucement, espérant susciter chez toi une sensation tel que la mienne. Mais je me régale de toute ta saveur, de ta douceur, de ton goût de miel. Je te dépose un dernier baiser sur le front avant de te replacer tes longs cheveux de jais qui dans chacun inspire une beauté infinie. Je te dégage le visage avant de fixer sur toi mes yeux une dernière fois aujourd'hui. Je glisse sur toi la couverture en sachant que tu seras toujours là ce soir, ici, dans cette chambre froide. Je sais que tu attendras que mon amour revienne te réchauffer. Je le sais, c'est moi qui t'as tué.
