La légende du Petit Garçon

Il n'y pas si longtemps, vivait un petit garçon, un peu particulier. Très tôt dans sa vie, il a su qu'il était différent des autres. À l'intérieur, son c½ur était particulier. Son c½ur ne battait pas car de pierre il était formé. Il dû abandonner rapidement ses idées de vitalité, car pour lui la vie n'était qu'une triste fatalité. Alors dans cet épais brouillard, il se contentait d'uniquement avancé, sans trop essayer de trébucher. Le petit garçon avait également été gratifié d'une autre particularité, seul il ne pouvait pas continué. Damné à côtoyer sans jamais ne pouvoir aimer, bien des gens étranges la vie lui a amenés.



Lorsqu'il décida de quitter la maison, le petit garçon dut prendre le sentier. Assied sous un pommier, une petit fille aux cheveux blonds caressant un petit chaton le fit arrêter. « Qui es-tu jeune homme ? Je ne t'avais jamais vu passé devant mon pommier. » lui dit-elle. « Je suis Petit Garçon. Je viens de la petite maison que j'ai décidé d'abandonner ! » « Mais pourquoi l'as-tu quitté ? » lui demanda-t-elle. « À ma naissance, mon père m'a donné un c½ur de pierre se qui m'empêche d'aimer. J'ai décidé de trouver un moyen afin de me débarrasser de cette fatalité. » lui répondit-il. « Puis-je faire quelque chose pour t'aider ? » lui demanda-t-elle. « Non. C'est une quête que je dois mener seul. Les obstacles sont que miens et seul je vais les affronter. » lui dit Petit Garçon. « Mais j'ai eu moi-même le c½ur brisé et si tu me fais confiance, je pourrai t'aider. » insista la petite fille. « Non. Je ne sais toujours pas où je vais aller et je ne voudrais pas te voir blesser. » La petite fille se leva donc et envoya grimper son petit chaton dans l'arbre afin d'aller chercher la pomme la plus haute que son pommier avait fait pousser. Elle s'approcha du garçon et lui tendit la pomme. « Prends ça. Lorsque tu seras sur le point d'abandonner, prend une bouchée. Celle-ci te donnera alors la force de continuer. » « Merci petite fille. Je tacherai de bien l'utiliser. » Le petit garçon continua donc son chemin laissant derrière la petite fille qui recommença à caresser son chaton en suivant le petit garçon des yeux.



Au bout de la forêt, le petit garçon vu un homme s'acharner sur un arbre. Le petit garçon intrigué, se demandait si cet homme savait peut-être comment l'aider. Il s'avança alors que l'homme fit tomber l'arbre avant de s'attaquer à un autre. « Bonjour monsieur, dit le petit garçon, pourquoi coupez-vous ces arbres ? » « Je doit couper cette forêt, lui répondit-il. Mais je ne dois pas arrêter, car cette forêt est enchantée et repousse plus rapidement. Le seul moyen pour arriver à mon but, c'est de l'abattre entièrement afin que le cycle soit brisé. » « Puis-je vous aider ? » C'est ainsi que le petit garçon devient bûcheron. Il frappa, frappa, frappa les arbres et il était excité par son nouveau métier. Cependant, le bûcheron avait raison, la forêt repoussait tellement vite, qu'ils devaient toujours recommencer. Bien vite le petit garçon fut épuisé. À quoi bon vouloir couper la forêt si celle-ci revient toujours plus vite ? Et s'il trouvait un moyen pour réparer son c½ur, est-ce qu'il allait être condamné à devoir toujours recommencer ? À quoi bon tout tenter si ce n'est qu'un plaisir passager. Le petit garçon s'écrasa sous un arbre et pensa tout abandonner. C'est alors qu'un gros matou vint le tirer de ses pensées noires. « La pomme ! » s'écria le petit garçon. Le petit garçon s'empressa de prendre une bouchée de la pomme et il se sentit plein d'énergie ! Il s'empressa de la terminer et se releva et quitta rapidement le bûcheron et la forêt enchantée. Il trouvait dommage d'avoir déjà dû utilisé la pomme de la petite fille mais celle-ci l'avait sauvé.



Plus loin sur le chemin, il vit un pommier. Il fut très surpris d'y voir une jeune fille blonde avec un petit chaton sur les genoux ! Celle-ci lui lança un beau sourire et le petit garçon se demandait pourquoi elle était maintenant là. « Merci pour la pomme. Celle-ci m'a déjà sauvé. » lui dit le petit garçon. « Pourquoi donc voulais-tu déjà arrêter ? » s'inquiéta-t-elle. Tout penaud, le petit garçon lui racontait la rencontre qu'il venait de vivre. « J'ai peur de toujours devoir recommencer, lui dit-elle. De tout faire ça pour finalement récolté que des plaisirs passagers. » « Mais pourquoi ces moments ne valent-ils pas la peine ? lui répondit-elle. » Le petit garçon donna raison aux mots de la petite fille. « Tu as raison. Merci, grâce à toi je vais pouvoir continuer. Je vais tâcher d'apprécier ces petits moments que je vais avoir récolté. » « Est-ce que cette fois je vais pouvoir t'accompagner ? » demanda la petite fille. « Non. J'ai besoin de faire tout cela seul. » Déçue encore une fois, la petite fille envoya cependant le petit chaton aller chercher une autre pomme au sommet de l'arbre et lui tendit. « Au revoir, petit garçon. En espérant que tu n'aies pas besoin de cette pomme ! » Le petit garçon prit cette pomme et repris le chemin en laissant encore derrière lui la petite fille avec le chaton sur les genoux.
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# Posté le lundi 02 novembre 2009 21:20

La maladie

Tellement de choses à dire
Tellement de choses à faire
Prise dans l'étau qui sert mon coeur
Je reste prisonnier de cette noirceur

Pour vouloir aider on m'a boudé
Pour vouloir aider on m'a détesté
Seul j'me suis planté
Et seul j'me suis relevé

C'est simple, un et un font trois
Comme deux moins un font un.
Toujours plus facile d'insulter que de complimenter
Toujours plus facile d'haïr que d'aimer

Si un jour je quitte ce monde,
Sachez que ce n'est pas parce que je l'ai pas aimer.
C'est tout simplement que j'étais condamné
Pour avoir voulu aimé une pensée morte-née.
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# Posté le vendredi 17 juillet 2009 10:09

Vénus

Qu'il est bon de glisser mes doigts sur ta peau. Tout doucement, pour ne pas te réveiller. Sachant pertinemment que ce geste te chatouille tant. J'ai ton doux rire qui vient me résonner dans les oreilles. Je te regarde dormir et je me dis que même si j'ai les yeux ouverts, c'est bel et bien moi qui est dans un rêve. Je ferme les yeux et même ainsi je ne pourrais pas imaginer de plus belles formes sur un corps si parfait. Je laisse glisser mes yeux de tes petits yeux noisettes à tes seins parfaits qui en rendraient plus d'un fou et d'une jalouse, à tes hanches voluptueuses qui brûlent les regards. Mon c½ur fait toujours le même bon lorsque je te vois ainsi dévoilé à mes côtés. J'ai toujours les mêmes frissons alors que je serre ton corps contre le miens. Je sais qu'ils seront éternels, je sais que j'éprouverai toujours autant d'amour pour toi.

Quelques fois j'aimerais que tu me le rappelles combien tu m'aimes. J'aimerais tant te l'entendre dire tous les jours... toutes les heures... toutes les minutes... toutes les secondes. Sans toi, je ne suis qu'une coquille vide, qu'un homme de fer sans c½ur, un lion sans courage et un épouvantail sans cerveau. J'aimerais simplement savoir si sans toi tout ce monde aurait été possible ou qu'une vague de déceptions illusoires. La vie sans toi est comme un monde sans fleur, vivant mais sans beauté. Encore une fois, je ferme les yeux et je tente d'absorber mon esprit de ton odeur, cette douce odeur de fraîcheur qui me glace la tête et qui m'enivre l'esprit. Même dans les pires conditions, mais dans le parfum le plus pur, je sais que jamais je ne retrouvai cette fragrance, la fragrance d'une déesse qui dort à côté de moi. Je fais parcourir mes lèvres sur ton corps doucement, espérant susciter chez toi une sensation tel que la mienne. Mais je me régale de toute ta saveur, de ta douceur, de ton goût de miel. Je te dépose un dernier baiser sur le front avant de te replacer tes longs cheveux de jais qui dans chacun inspire une beauté infinie. Je te dégage le visage avant de fixer sur toi mes yeux une dernière fois aujourd'hui. Je glisse sur toi la couverture en sachant que tu seras toujours là ce soir, ici, dans cette chambre froide. Je sais que tu attendras que mon amour revienne te réchauffer. Je le sais, c'est moi qui t'as tué.
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# Posté le mardi 24 mars 2009 22:47

23:01

Salut toi, sa faisait longtemps. J'suis content de savoir que t'es encore en vie parce que moi... Non inquiète toi pas. J'suis trop lâche pour faire ce que j'voudrais vraiment faire. Tsé.. c'est que j'ai l'impression que ma vie est déjà raté à 21 ans. J'ai l'impression que demain ne sera que la continuité d'aujourd'hui et que le lendemain ne sera que la suite de demain. Mais si on trace une ligne qui commence au début de ma vie. C'est une ligne unique dont le chemin ne semble pas croisé celle de personne. Plusieurs se rapprochent, mais jamais de superposition. Bin oui... arrête. Je le sais j'suis un bon gars et la bonne personne va arriver un jour... bla bla bla... Facile à dire quand t'es un moron 20 ans qui s'en criss de se lever un matin avec une grosse conne à côté sur le lendemain d'brosse... C'est l'fun quand ta valeur de la vie s'arrête à ta petite personne. Je sais... C'est dûr à prendre. C'est dûr de se dire que c'est peut-être pas le gars qui pense au suicide qui est malheureux dans sa vie. C'est dûr de croire que le gars qui pense au suicide se dit qu'il devrait crever tant qu'à essayer d'être heureux dans un monde qui ne veut pas de lui. Rien de mieux qu'une bonne pipe de la pute du coin après une 15aine de bière pour oublier tous les petits malheurs de la vie.

Ou quand les personnes qui me parlent de leurs criss de problèmes à marde dont j'me caliss. Pourquoi j'les écoute ? "Honnnnn... Y a pas un gars fin qui veut de moi, ils veulent juste fourrer." Bin pourquoi tu parles pas au gars qui est trop gêné pour dire le mot vagin devant une fille. Y est peut-être moins beau, y est peut-être plus gros, mais j'peux te jurer que s'te gars-là quand y va te serrer dans ses bras y va y avoir autre chose qu'un 6-pack d'abdos.

Tu penses que t'es mieux toi ? J'te connais l'big. Tu me lis en disant, ha pauvre lui. Quand tu le savais déjà très bien et que tout ce que tu vas faire c'est répondre à ce message. Peut-être que tu pourrais essayer de comprendre qu'à quelque part sa planète y a un p'tit gros qui pleure parce qu'il se fait écoeuré par un p'tit baveux dont ses parents sont séparés parce que son père est alcoolique. Ou qu'il y a une fille qui s'enfonce un doigt dans la gorge parce qu'elle se sent souillé après avoir mangé 3 branches de celeri parce qu'elle s'est fait rejeté par un gars alors qu'elle avait 13 ans.

Tu penses que t'es mieux toi ? Reste sur ton trône et laisse moi te dire que dans la quête du bonheur, y a beaucoup d'échec. And I've failed.
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# Posté le vendredi 20 mars 2009 23:13

25/11/2008

J'essaie ça. J'écris sans rien penser et on va voir ce que sa va donner à la fin. Aujourd'hui, j'me suis encore posé beaucoup de questions sur mon avenir en ayant toujours l'idée que j'pouvais pas juste rien faire. J'ai l'impression que j'peux changer l'Québec. J'ai l'impression que j'peux faire une différence. Mais en même temps, j'en suis une moi-même. J'ai râté ma vie personnelle, j'ai perdu tous les chums que j'avais et j'ai l'impression que ma vie interpersonnelle se résumera à la solitude. J'ai l'impression d'avoir tellement à donner mais pour rien. Je sais que j'vais faire quelque chose. J'pourrai pas rester assied toute ma vie à secouer la tête en regardant le train passer. J'vais sauter dessus et le dévier s'il le faut... j'me tirerai devant.

Également, depuis quelques temps j'ai toujours la même phrase qui me revient dans la tête : "On a toujours le choix, il faut simplement en accepter les conséquences." Je sais pas si c'est une phrase qui vient de moi ou qu'on m'a dite. J'crois que c'est l'histoire de ma vie. J'ai toujours été pleinement conscient de chaque choix que je faisais. Même quand j'croyais baissé la tête et prendre une chance je savais pertinemment où j'allais. J'suis incapable de faire les gestes dont je ne connais pas la réponse. Surtout celle qui implique d'autres personnes... J'accepte même les conséquences de la non-action.





L'homme était assied là devant la fenêtre. Il regardait la neige tombé à plein ciel. Il se demande s'il neige au paradis car il se sent si proche. Aujourd'hui, il a posé le geste qui a couronné sa vie. C'est comme si Dieu l'avait créer afin qu'il accomplisse ceci. Il l'avait fait et en était fier, certains le désaprouvaient sûrement... certaines personnes détestent même le parfum des roses ! Pour cet homme solitaire, la vie n'avait jamais eu aucun sens. Pas de femmes, pas d'enfants... Il ne se considérait pas comme une monstruosité, ni comme une beauté. Il était normal, il avait un bon train de vie, s'entraînait... Mais il a toujours aimé dire que c'était parce qu'il était intelligent qu'il était toujours seul. L'amour après tout... qu'est-ce que c'était sauf un grand geste d'égoïsme ! Séduire c'est forcer quelqu'un a t'aimé afin que tu te sentes mieux ! Et si l'autre personne serait mieux avec un autre ? Il avait toujours attendu que de l'autre personne vienne l'approcher mais il a attendu si longtemps qu'il ne faisait plus aucune différence entre un simple bonjour et une déclaration d'amour. Lorsque la cible est inateignable, pourquoi toujours se battre ? Il était si facile d'abandonner, de tout laisser tomber.

Il voit le tunnel de lumière devant lui. Ça y est, la fin est arrivé. Tout ça pour ça... c'est étrange d'y penser. Quand c'est terminé, que demain nous ne sommes plus de ce monde mais dans l'autre. Seul dans l'éternité, n'ayant qu'une pensée pour son chien et ses amours non-déclarés. Il revoyait sa vie défilé devant lui... Lorsqu'il avait compris qu'il avait le pouvoir de changer le monde, qu'il avait tenté et quand les gens se sont mis a lui lancé des pierres pour le faire. Ils ne seront jamais prêt à faire des sacrifices qui demandent... des sacrifices. Tout tout de suite. Pas question de donner 1000 $ par année alors que tu en fais 60 000. Pas question de donner 2 ou 3 heures de tes heures de télévision pour une oeuvre de bienfaisance. Pourquoi aider les autres quand on peut rester égoïste ? Il était si facile de s'aimer, de tout ignorer.

Ça défile rapidement devant lui, le tunnel semble de plus en plus gros et des voix se font entendre. Les anges venaient lui parler ? Dieu avait donc accepté son geste ? Il le savait. Il était un homme bien. Il avait déjà planifié ce qu'il avait fait et ne savait pas si Dieu allait l'accepté, maintenant qu'il le savait, il se sent encore mieux. Aujourd'hui il avait éradiqué le mal. Aujourd'hui, il avait renvoyé une dizaine d'âme en enfer. Trois prostitués, deux pimps, trois petits dealers de drogue et deux enfants qui étaient en train d'en battre un autre. Il avait dix balles dans son fusil et chacune on servit à l'oeuvre de Dieu. Il savait que la société allait vouloir l'envoyer en prison mais il était intelligent et l'avait compris. Il s'était donc ouvert les veines de haut en bas en sachant qu'il avait plus de chances d'en mourir que de se les trancher horizontalement. Dix âmes en enfer et une au paradis. Il avait donc finalement réussi à changer le monde et Dieu l'aimait... finalement quelqu'un qui l'aimait... finalement quelqu'un qui ne l'a pas laissé tomber.






Tiens... 20 minutes pour tout ça. Une autre journée qui s'achève... pouvez-vous dire que vous en avez profité ?

Ecaep.

Chuck
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# Posté le mardi 25 novembre 2008 21:51