Justice.

De la pitié... l'homme qui est agenouillé devant lui demande de la pitié... Est-ce que lui en avait jamais eu ? Il priait Dieu. C'est ironique, car moi-même je le priais, afin qu'il n'aie pas de compassion envers lui. Je ne pouvais pas détaché mes yeux de ses larmes qui coulent le long de ses joues. J'avais envie de les admirer jusqu'au temps qu'elles s'assèchent. Je baissai le fusil et regardé l'homme pleuré devant lui. L'homme se mit à remercier le ciel de l'avoir épargné. Je ne pouvais tout simplement pas le faire... Cet homme m'a fait tant souffrir mais que puis-je faire... La justice finirait bien par tomber sur lui... La justice finirait bien par venger tout ce qui m'était arrivé.

Un petit garçon, une jolie femme, une petite maison et un bon travail, qu'est-ce que j'aurais pu espérer de mieux ? Qu'est-ce que j'aurais pu rêver de mieux ? Rien tout simplement. Sauf peut-être de garder tout ça plus longtemps. Quand on a tout, on ne peut que tout perdre. Et c'est ce qui m'est arrivé. Charlie, mon petit garçon, 3 ans, il était le portrait craché de sa mère et une chance! Il avait un visage d'ange et il me manque tant... Comme à tous les matins je me levai tôt pour embrasser le front de ma femme et de mon fils avant d'aller prendre ma douche. Comme à tous les matins, je préparai le déjeuner pour tout le monde avec un sourire d'accrocher aux lèvres. Un café pour elle, un jus d'orange pour lui. Le visage toujours défiguré par le sommeil, ils brillaient quand même d'une aura qui faisait de mes journées, un miracle. Tout se déroula si vite par la suite. Comme à tous les jours, je l'amenai sur le bord de la route et le regardai monter dans l'autobus. C'est alors que mon voisin sortit pour amener sa petite fille aussi. Je le saluai et me dirigeai vers ma voiture. C'est en arrivant à mon boulot que j'ai appris la nouvelle. Deux policiers m'attendaient et m'ont dit les trois seuls mots que je ne voudrai plus jamais entendre de ma vie : « Nous sommes désolé... » Une voiture a fauché l'autobus qui amenait mon garçon à l'école. Il n'y avait que deux victimes. Dont mon garçon. Je me précipitai à l'urgence et je rencontrai ma femme qui était déjà là. Quand je l'ai vu, j'ai compris que c'était vrai. Son regard transperça mon c½ur et le glaça d'un seul coup. Nous nous sommes écrasés au sol et quand j'y repense, je crois ne m'être jamais relevé de ce plancher.

Les semaines qui suivirent ne furent que grisailles et brumes. Je ne pouvais rien distinguer parmi tous ces pleurs et reniflements. Aucun son n'était réaliste, aucune émotion n'était vrai. Mon c½ur c'était arrêter de battre. La première a en payer le prix fut ma femme et à mon grand désarroi je ne pouvais rien y faire. Je l'a perdis vraiment lorsque je compris qui avait fait tué mon fils. Je traversai la rue et je savais que mon voisin était seul chez lui. Je cognai à la porte ne sachant pas ce que j'allais faire. Ma femme sortit de la maison juste à temps pour me voir lui enfoncer mon pied en plein estomac. Ce coup n'a fait qu'enflammer tout mon corps, donnant un coup à mon c½ur qui semblait finalement se désencrasser. Je ne pus pas résister à lui balancer mon poing en plein visage. J'ai senti son nez se renfoncer et sa lèvre se lèvre se fendre sous l'impact. Il tituba jusqu'à un escalier et je le poussa. Je regarda autour de moi et attrapa une lampe qui était là. Je l'arracha du mur et lui balança par la tête. Je l'atteins uniquement dans le dos mais se fut assez pour le faire tomber. Je descendis et j'entendis ma femme crier, comme si elle était à quelques kilomètres plus loin, d'arrêter. Je ralentis qu'une seconde mais se fut assez pour qu'il se relève et qu'il me plaque dans l'escalier. Je perdis le souffle mais je lui écrasai le visage dans un coin de marche avec un coup de coude derrière la tête. Il se releva un peu et je lui enfonçai mon pied une deuxième fois en plein dans le ventre et une deuxième fois immédiatement sur son nez déjà cassé. Cette fois il resta debout, le regard dans le néant. Je me levai et regardai cette homme qui était la cause de la mort de mon fils. Sans son retard, mon fils serait encore en vie. Sans son retard, ma femme ne serait pas derrière moi à me regarder frapper un homme pratiquement inconscient. Ma droite lui fracassa le crâne à la hauteur de la tempe. Certains os se logèrent ensuite dans son cerveau et il ne retrouva jamais l'usage de sa main gauche.

Je fis quatre ans de prison. Ma vie ne fut qu'une routine de nourriture et d'isolement. J'eus quelques pensées pour l'homme dont j'avais probablement détruit une partie de sa vie, mais il avait pris la mienne. Je ne pouvais pas dire que je regrettais quoique ce soit. Quand je revins chez moi, je vis qu'une nouvelle famille vivait là. Cette famille me raconta que, dorénavant, mon ex-femme avait fait une tentative de suicide après mon assaut sur cette homme. Elle avait déménagé et avait laissé comme instruction claire de ne jamais lui dire où elle était allée. Cette fois-ci, tout devint clair. Il n'y avait plus de justice dans ce monde. La vie lui avait pris son fils, sa femme, son travail... Toutes ces choses qui valaient la peine de se lever le matin, maintenant aucune. En prison, j'ai lu les journaux. J'avais trouvé qui avait tué mon fils. L'homme avait survécu à l'accident mais était confiné à une chaise roulante. Je savais son nom. J'ai demandé à la femme si je pouvais avoir un bottin téléphonique et celle-ci me le donna à condition que je quitte. J'acceptai cette condition et je cherchai le responsable de la mort de son fils et de la fin de son mariage...

Je le trouvai sortant d'un bar. Il était habillé avec de vieux vêtements et il avait une allure de sans-abris. Il semblait particulièrement... ailleurs. Je m'approchai de lui et lui proposa de prendre une bière avec moi. Il me remercia et je le poussai à l'intérieur. Au bar je lui demandai qui était-il. Il me répondit qu'il n'était pas grand chose, sauf une erreur. Il me raconta qu'il y a quelques années, son cellulaire avait sonné alors qu'il était pressé et qu'il avait manqué un feu rouge. Il m'a dit qu'il avait frappé un autobus scolaire et avait tué deux enfants. Il éclata en sanglots et je l'ai accompagné là-dedans. Il me dit qu'il était hanté par le visage des deux enfants dont il avait vu la photo dans le journal... il avait lui-même une petite fille et il ne pouvait s'imaginer la voir mourir, même si celle-ci était partie avec sa maman. J'éclatai alors en sanglots moi-aussi et cela le pris par surprise. Je lui racontai que j'étais le père d'un des deux enfants. Et il me demanda pardon... il plongea sur ses genoux et se retint sur moi. Il implora mon pardon que je lui ai donné. Il me remercia de tout son c½ur et je lui proposai de sortir dehors, un bar comme celui-ci n'était certainement pas le meilleur endroit pour le pardon. Je le poussai par la porte alors qu'il balbutiait de grandes excuses sans cesse. À peine sorti, je l'attrapa par le col de son manteau et le projeta au sol. Sans comprendre ce qu'il se passait, il se retourna pour voir l'arme pointé sur lui. La terreur figea son visage pendant quelques secondes. Comme pour mon voisin, j'eus l'impression que mon c½ur s'est réanimé l'espace d'un instant. C'est à ce moment qu'il se mit sur ses genoux et demanda ma pitié. Mais est-ce que cet homme en a déjà vraiment eu ? Il n'avait rien fait pour se faire pardonner. Il n'a fait que boire et pleurer sur son sort. Alors que moi ? J'ai tout perdu... Je ne méritais rien de ce que j'ai subi, lui ne mérite que pire. Il implore Dieu maintenant... C'est ironique, moi aussi j'étais en train de demander à Dieu de ne pas le prendre là-haut. De ne pas le laisser vivre à côté de mon petit garçon. Je le regardai pleuré et j'avais envie de compter chaque larme qui allait tomber au sol. Je baissai mon arme et l'écouta se morfondre en remerciements. Je ne peux pas... je ne peux juste pas le faire... Je me tournai pour partir quand je compris... Ce n'est pas pour moi que j'étais ici. C'était pour la justice. La justice a contrôlé mes actes pour punir ceux qui le mérite... et c'est le moment... Je me tournai et me rapprochai de l'homme. Je tirai sept balles sur lui. J'entendis les cris résonner au loin... C'était pour la justice...


...et je retourna l'arme contre moi, que la justice soit.
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# Posté le mercredi 27 janvier 2010 23:18

La légende du Petit Garçon

Il n'y pas si longtemps, vivait un petit garçon, un peu particulier. Très tôt dans sa vie, il a su qu'il était différent des autres. À l'intérieur, son c½ur était particulier. Son c½ur ne battait pas car de pierre il était formé. Il dû abandonner rapidement ses idées de vitalité, car pour lui la vie n'était qu'une triste fatalité. Alors dans cet épais brouillard, il se contentait d'uniquement avancé, sans trop essayer de trébucher. Le petit garçon avait également été gratifié d'une autre particularité, seul il ne pouvait pas continué. Damné à côtoyer sans jamais ne pouvoir aimer, bien des gens étranges la vie lui a amenés.



Lorsqu'il décida de quitter la maison, le petit garçon dut prendre le sentier. Assied sous un pommier, une petit fille aux cheveux blonds caressant un petit chaton le fit arrêter. « Qui es-tu jeune homme ? Je ne t'avais jamais vu passé devant mon pommier. » lui dit-elle. « Je suis Petit Garçon. Je viens de la petite maison que j'ai décidé d'abandonner ! » « Mais pourquoi l'as-tu quitté ? » lui demanda-t-elle. « À ma naissance, mon père m'a donné un c½ur de pierre se qui m'empêche d'aimer. J'ai décidé de trouver un moyen afin de me débarrasser de cette fatalité. » lui répondit-il. « Puis-je faire quelque chose pour t'aider ? » lui demanda-t-elle. « Non. C'est une quête que je dois mener seul. Les obstacles sont que miens et seul je vais les affronter. » lui dit Petit Garçon. « Mais j'ai eu moi-même le c½ur brisé et si tu me fais confiance, je pourrai t'aider. » insista la petite fille. « Non. Je ne sais toujours pas où je vais aller et je ne voudrais pas te voir blesser. » La petite fille se leva donc et envoya grimper son petit chaton dans l'arbre afin d'aller chercher la pomme la plus haute que son pommier avait fait pousser. Elle s'approcha du garçon et lui tendit la pomme. « Prends ça. Lorsque tu seras sur le point d'abandonner, prend une bouchée. Celle-ci te donnera alors la force de continuer. » « Merci petite fille. Je tacherai de bien l'utiliser. » Le petit garçon continua donc son chemin laissant derrière la petite fille qui recommença à caresser son chaton en suivant le petit garçon des yeux.



Au bout de la forêt, le petit garçon vu un homme s'acharner sur un arbre. Le petit garçon intrigué, se demandait si cet homme savait peut-être comment l'aider. Il s'avança alors que l'homme fit tomber l'arbre avant de s'attaquer à un autre. « Bonjour monsieur, dit le petit garçon, pourquoi coupez-vous ces arbres ? » « Je doit couper cette forêt, lui répondit-il. Mais je ne dois pas arrêter, car cette forêt est enchantée et repousse plus rapidement. Le seul moyen pour arriver à mon but, c'est de l'abattre entièrement afin que le cycle soit brisé. » « Puis-je vous aider ? » C'est ainsi que le petit garçon devient bûcheron. Il frappa, frappa, frappa les arbres et il était excité par son nouveau métier. Cependant, le bûcheron avait raison, la forêt repoussait tellement vite, qu'ils devaient toujours recommencer. Bien vite le petit garçon fut épuisé. À quoi bon vouloir couper la forêt si celle-ci revient toujours plus vite ? Et s'il trouvait un moyen pour réparer son c½ur, est-ce qu'il allait être condamné à devoir toujours recommencer ? À quoi bon tout tenter si ce n'est qu'un plaisir passager. Le petit garçon s'écrasa sous un arbre et pensa tout abandonner. C'est alors qu'un gros matou vint le tirer de ses pensées noires. « La pomme ! » s'écria le petit garçon. Le petit garçon s'empressa de prendre une bouchée de la pomme et il se sentit plein d'énergie ! Il s'empressa de la terminer et se releva et quitta rapidement le bûcheron et la forêt enchantée. Il trouvait dommage d'avoir déjà dû utilisé la pomme de la petite fille mais celle-ci l'avait sauvé.



Plus loin sur le chemin, il vit un pommier. Il fut très surpris d'y voir une jeune fille blonde avec un petit chaton sur les genoux ! Celle-ci lui lança un beau sourire et le petit garçon se demandait pourquoi elle était maintenant là. « Merci pour la pomme. Celle-ci m'a déjà sauvé. » lui dit le petit garçon. « Pourquoi donc voulais-tu déjà arrêter ? » s'inquiéta-t-elle. Tout penaud, le petit garçon lui racontait la rencontre qu'il venait de vivre. « J'ai peur de toujours devoir recommencer, lui dit-elle. De tout faire ça pour finalement récolté que des plaisirs passagers. » « Mais pourquoi ces moments ne valent-ils pas la peine ? lui répondit-elle. » Le petit garçon donna raison aux mots de la petite fille. « Tu as raison. Merci, grâce à toi je vais pouvoir continuer. Je vais tâcher d'apprécier ces petits moments que je vais avoir récolté. » « Est-ce que cette fois je vais pouvoir t'accompagner ? » demanda la petite fille. « Non. J'ai besoin de faire tout cela seul. » Déçue encore une fois, la petite fille envoya cependant le petit chaton aller chercher une autre pomme au sommet de l'arbre et lui tendit. « Au revoir, petit garçon. En espérant que tu n'aies pas besoin de cette pomme ! » Le petit garçon prit cette pomme et repris le chemin en laissant encore derrière lui la petite fille avec le chaton sur les genoux.
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# Posté le lundi 02 novembre 2009 21:20

La maladie

Tellement de choses à dire
Tellement de choses à faire
Prise dans l'étau qui sert mon coeur
Je reste prisonnier de cette noirceur

Pour vouloir aider on m'a boudé
Pour vouloir aider on m'a détesté
Seul j'me suis planté
Et seul j'me suis relevé

C'est simple, un et un font trois
Comme deux moins un font un.
Toujours plus facile d'insulter que de complimenter
Toujours plus facile d'haïr que d'aimer

Si un jour je quitte ce monde,
Sachez que ce n'est pas parce que je l'ai pas aimer.
C'est tout simplement que j'étais condamné
Pour avoir voulu aimé une pensée morte-née.
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# Posté le vendredi 17 juillet 2009 10:09

Vénus

Qu'il est bon de glisser mes doigts sur ta peau. Tout doucement, pour ne pas te réveiller. Sachant pertinemment que ce geste te chatouille tant. J'ai ton doux rire qui vient me résonner dans les oreilles. Je te regarde dormir et je me dis que même si j'ai les yeux ouverts, c'est bel et bien moi qui est dans un rêve. Je ferme les yeux et même ainsi je ne pourrais pas imaginer de plus belles formes sur un corps si parfait. Je laisse glisser mes yeux de tes petits yeux noisettes à tes seins parfaits qui en rendraient plus d'un fou et d'une jalouse, à tes hanches voluptueuses qui brûlent les regards. Mon c½ur fait toujours le même bon lorsque je te vois ainsi dévoilé à mes côtés. J'ai toujours les mêmes frissons alors que je serre ton corps contre le miens. Je sais qu'ils seront éternels, je sais que j'éprouverai toujours autant d'amour pour toi.

Quelques fois j'aimerais que tu me le rappelles combien tu m'aimes. J'aimerais tant te l'entendre dire tous les jours... toutes les heures... toutes les minutes... toutes les secondes. Sans toi, je ne suis qu'une coquille vide, qu'un homme de fer sans c½ur, un lion sans courage et un épouvantail sans cerveau. J'aimerais simplement savoir si sans toi tout ce monde aurait été possible ou qu'une vague de déceptions illusoires. La vie sans toi est comme un monde sans fleur, vivant mais sans beauté. Encore une fois, je ferme les yeux et je tente d'absorber mon esprit de ton odeur, cette douce odeur de fraîcheur qui me glace la tête et qui m'enivre l'esprit. Même dans les pires conditions, mais dans le parfum le plus pur, je sais que jamais je ne retrouvai cette fragrance, la fragrance d'une déesse qui dort à côté de moi. Je fais parcourir mes lèvres sur ton corps doucement, espérant susciter chez toi une sensation tel que la mienne. Mais je me régale de toute ta saveur, de ta douceur, de ton goût de miel. Je te dépose un dernier baiser sur le front avant de te replacer tes longs cheveux de jais qui dans chacun inspire une beauté infinie. Je te dégage le visage avant de fixer sur toi mes yeux une dernière fois aujourd'hui. Je glisse sur toi la couverture en sachant que tu seras toujours là ce soir, ici, dans cette chambre froide. Je sais que tu attendras que mon amour revienne te réchauffer. Je le sais, c'est moi qui t'as tué.
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# Posté le mardi 24 mars 2009 22:47

23:01

Salut toi, sa faisait longtemps. J'suis content de savoir que t'es encore en vie parce que moi... Non inquiète toi pas. J'suis trop lâche pour faire ce que j'voudrais vraiment faire. Tsé.. c'est que j'ai l'impression que ma vie est déjà raté à 21 ans. J'ai l'impression que demain ne sera que la continuité d'aujourd'hui et que le lendemain ne sera que la suite de demain. Mais si on trace une ligne qui commence au début de ma vie. C'est une ligne unique dont le chemin ne semble pas croisé celle de personne. Plusieurs se rapprochent, mais jamais de superposition. Bin oui... arrête. Je le sais j'suis un bon gars et la bonne personne va arriver un jour... bla bla bla... Facile à dire quand t'es un moron 20 ans qui s'en criss de se lever un matin avec une grosse conne à côté sur le lendemain d'brosse... C'est l'fun quand ta valeur de la vie s'arrête à ta petite personne. Je sais... C'est dûr à prendre. C'est dûr de se dire que c'est peut-être pas le gars qui pense au suicide qui est malheureux dans sa vie. C'est dûr de croire que le gars qui pense au suicide se dit qu'il devrait crever tant qu'à essayer d'être heureux dans un monde qui ne veut pas de lui. Rien de mieux qu'une bonne pipe de la pute du coin après une 15aine de bière pour oublier tous les petits malheurs de la vie.

Ou quand les personnes qui me parlent de leurs criss de problèmes à marde dont j'me caliss. Pourquoi j'les écoute ? "Honnnnn... Y a pas un gars fin qui veut de moi, ils veulent juste fourrer." Bin pourquoi tu parles pas au gars qui est trop gêné pour dire le mot vagin devant une fille. Y est peut-être moins beau, y est peut-être plus gros, mais j'peux te jurer que s'te gars-là quand y va te serrer dans ses bras y va y avoir autre chose qu'un 6-pack d'abdos.

Tu penses que t'es mieux toi ? J'te connais l'big. Tu me lis en disant, ha pauvre lui. Quand tu le savais déjà très bien et que tout ce que tu vas faire c'est répondre à ce message. Peut-être que tu pourrais essayer de comprendre qu'à quelque part sa planète y a un p'tit gros qui pleure parce qu'il se fait écoeuré par un p'tit baveux dont ses parents sont séparés parce que son père est alcoolique. Ou qu'il y a une fille qui s'enfonce un doigt dans la gorge parce qu'elle se sent souillé après avoir mangé 3 branches de celeri parce qu'elle s'est fait rejeté par un gars alors qu'elle avait 13 ans.

Tu penses que t'es mieux toi ? Reste sur ton trône et laisse moi te dire que dans la quête du bonheur, y a beaucoup d'échec. And I've failed.
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# Posté le vendredi 20 mars 2009 23:13